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dimanche 26 juin 2011

Habiba et Alma se sont retrouvées!

(est ce que vous vous souvenez de ce billet?)



que beau, alors les billets sur les blogs, et chaînes mail et sur facebook elles sont servies à quelque chose! beaucoup de gens ont été secoués par cette histoire et ils ont signé le pétition. et peut-être que un petit pas a été fait.

mais il y a encore beaucoup de mamans en difficulté séparées des leurs enfants, pour ce-ci les mamans qui se sont mobilisées pour Habiba ont créé A.L.M.A. - All Loving Mothers Association, ajoutez-les sur facebook.

(lire l'article sur the guardian)

samedi 11 juin 2011

Nous sommes tout des Habiba

(je vous reporte ici une info prise du blog Brindilles)

Le 31 mai dernier, Habiba, une maman marocaine vivant à Madrid s'est vue séparée brutalement de son enfant sans son consentement au motif qu'elle l'allaitait.
Habiba vivait avec sa fille de 15 mois dans un lieu d'accueil mère-enfant du type PMI à Instituto Madrileño del Menor y la Familia (IMMF).

Ce 31 mai, elle laisse, comme à son habitude, son enfant à la garderie. Elle sera informée plus tard qu'elle ne pourra plus le revoir.
Dans la presse, ultérieurement, des informations anonymes sensées provenir de l'IMMF préciseraient que l'enfant a été emmené dans un centre de psychothérapie parce que sa maman était violente.

Choquée par cette situation, la fondation Raices a pris en charge immédiatement Habiba et s'est chargée de lui faire faire des évaluations psychiatriques.

Le psychiatre et le psychologue qui ont évalué Habiba affirment que Habiba « est une mère aimante et sensible, qui est attachée sainement à son fils. »
« Il est évident que cette séparation est très stressante pour le nourrisson et je peux prédire les symptômes de la détresse psychique et émotionnelle si le lien physique n'est pas immédiatement rétabli. »

« L'évaluation psychiatrique d'Habiba révèle qu'elle ne souffre pas de troubles psychiatriques et qu'elle ne se drogue pas. C'est une femme compétente, aimante qui maintenant souffre énormément d'avoir été séparée brutalement de son enfant ».

« En tant que pédopsychiatre je sais que séparer un enfant de 15 mois brutalement de sa mère, de le transférer dans un établissement où il ne connait personne peut causer des sérieux traumatismes psychologiques. Il faut que mère et enfant se retrouvent. »

Physiquement, Habiba souffrait d'engorgement, une mastite se développait. Après beaucoup d'insistances, l'IMMF a accepté que sa mère puisse tirer son lait afin qu'il soit transmis à son fils, mais sans garantie qu'il ne le prenne puisque cette institution interdit l'allaitement dans tous ses foyers.

Interdiction de l'allaitement qui est en complète contradiction avec les directives de l'Espagne qui soutient clairement toutes campagnes d'allaitement...

Manifestement, l'IMMF n'est pas au clair avec ce motif de séparation. Car dès les premières protestations, elle s'est défendue en précisant que ce n'est pas l'allaitement qui les a conduit à séparer la mère et l'enfant, que la garde a été retirée temporairement et que le cas sera réévalué ultérieurement. Était-ce seulement une raison pour procéder à la séparation aussi brutalement ? Par ailleurs les évaluations psychiatriques de cette mère sont très positives...

Le 4 juin dernier, le Dr Olza, psychiatre, qui prend en charge Habiba a décidé d'ouvrir un groupe Facebook pour soutenir Habiba qui compte à l'heure où ce billet est écrit déjà 4426 membres.
Une pétition publique est également disponible ici.

Depuis, un accord a été passé pour qu'Habiba puisse voir son enfant une heure par semaine à condition qu'elle ne l'allaite pas.

De sa première rencontre, Habiba dira :
« Ma petite fille n'était plus l'enfant que je connaissais, elle ne voulait même plus me regarder, elle a perdu un demi kilo, a l'air très mince, avait des cernes sous les yeux et a commencé a pleurer quand je l'ai prise dans mes bras. Puis elle s'est arrêtée, comme i elle n'avait plus la force physique de pleurer, elle ne ressemblait pas à ma fille, elle ressemblait à un enfant mort, une poupée ».

Le Dr Olza, furieux, explique que les réactions de l'enfant étaient totalement prévisibles. D'un regard extérieur on aurait pu en conclure que cette attitude de l'enfant prouvait que Habiba était une mauvaise mère pour son enfant, mais il en est rien. Au contraire cette réaction prouve que l'enfant a énormément souffert de la séparation et qu'il a ressenti un profond sentiment d'abandon.

Merci de diffuser cette information au plus grand nombre, merci de soutenir Habiba en vous connectant au groupe Facebook espagnol ou celui-ci qui est international.

Vous pouvez aussi manifester votre soutien en affichant où vous le souhaitez ce logo :

voilà quoi d'autre ajouter? penser à cette mère séparée de sa fille et à cette fille séparée de sa mère sans motif apparent, ça me met une tristesse infinie. et penser à ces gens qu'ils interdisent l'allaitement - et ils SE PERMETTENT d'interférer dans une relation si privée qui ne concerne seulement la mère et l'enfant - ça me donne envie de vomir.

donc, allez signer la pétition!!!


samedi 12 mars 2011

:(



aujourd'hui j'ai suivi avec tristesse les événements Japonaises. le tremblement de terre et puis le terrible tsunami. j'ai suivi les événements en me glissant dans la peau de ces gens, en essayant d'imaginer ce qu'ils vivaient même si ça doit être difficile de juste imaginer un truc pareil. j'ai tout suivi avec cette anxiété mixte à respect que seulement les catastrophes naturelles peuvent me donner, car ils me font sentir si petite et sans défense. par exemple je pense que l'on est que des miettes de pain devant la puissance de la mer.

en regardant en tv et en rligne les images du tsunami je ne peux m'empêcher de penser aux images du dessin animé Ponyo (du maitre Miyazaki) parce que c'est un des dessins animés préférés de cette famille. les images de la réalité dépassent malheureusement de grands longue les images suggestives et - je croyais - exagérées du dessin animé.



c'est 2h22 et je suis encore réveillé et je suis les journaux télévisés car il y un autre élément de cette histoire qui me fait enrager, désespérer, craindre pour ma fille et pour notre avenir: les centrales nucléaires Japonaises qui cèdent, s'enflamment, ils ne se refroidissent pas, les fuites de radiations qu'ils auraient aussi atteint la mer (mais que pour quelques experts politisés ils sont seulement des "petites fuite").
quel horrible monde! ou mieux: quels horribles personnes que nous sommes, en train de détruire ce monde! et alors je pense de nouveau à Ponyo qu'arrive sur la terre amoureuse de Soske bien qu'elle soit un poisson en partie humaine et avec des pouvoirs magiques. c'est elle à déclencher -involontairement- le tsunami parce que son père (un magicien des profondeurs marines qui était humain autrefois) tâche d'envoyer la mer-même sur la terre pour ramener sa fille à la maison, parce que les deux mondes ne peuvent jamais se rencontrer et parce que les humain sont des êtres abominables qui détruisent tout ce qui touchent (et oui, comme tout parent il a peur pour sa fille)

je pense à Ponyo parce qu'à la fin du film tout rentre dans l'ordre grâce à l'amour. l'amour que Ponyo a pour Soske et vice versa. deux enfants redonnent espoir à la terre et aux adultes, même au père magicien des profondeurs marines désillusionné.

je veux penser, je veux rêver, que nos enfants feront vraiment la différence sur le plat de la balance de cet avenir obscur et pourri qui nous attends. et pour faire cela nous devons les aimer, les écouter, les respecter et leur enseigner l'amour pour la nature et pour les êtres vivants (humains ou pas) et - surtout - nous devons donner l'exemple de cette écoute et ce respect vers les autres qui voudrions voir en eux. chaque geste compte.

je veux les imaginer comme Ponyo dans cette image où elle lèche la blessure de Soske et elle le fait guérir à l'instant:


peut-être que notre monde ne guérira pas à l'instant ou il ne guérira peut-être jamais.
mais je dois l'espérer parce que si je l'espère pas la tristesse me saisit et d'avoir fait naitre ma fille dans ce monde avarié me semble un acte narcissique et égoïste.

dimanche 1 août 2010

Les Batards!

comment on peux se fier à un état qui ne respecte pas les femmes et les enfants?
et la je ne parle pas de respect juridique, je ne parle pas de congé maternité. mais vraiment du respect des individus, des enfants et de leurs vie!

s'il vous plait regardez et diffusez ces images, tournés par des amateurs à la Courneuve, lors de l'évacuation de familles sans logement.




comment peut on encore se fier à la police, à l'état? moi, désolée, je ne peux pas.
:((

à quand une révolution?
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