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mardi 20 septembre 2011

Catherine Dumonteil Kremer encore dans le 17!

(je relaie l'info depuis le site de l'asso parentale Bouts de Ficelle):

Bonjour ,

J’ai le plaisir de vous informer de la venue de Catherine Dumonteil Kremer pour animer le stage « Vivre en famille ».
Cela se passera les 22 et 23 octobre au Château d’Oléron .

Ce stage s’adresse aux parents, aux enseignants et à toutes les personnes intéressées par la communication interpersonnelle et la relation aux enfants.

Catherine Dumonteil-Kremer est consultante familiale, formatrice aux techniques de communication, éducatrice Montessori, animatrice en chant prénatal et familial.

Elle est la fondatrice de l’association La Maison de l’Enfant et de la liste de discussion sur internet “parents conscients” et auteure de 5 livres :

- Elever son enfant … autrement
- Poser des limites à son enfant et le respecter
- Relations frères soeurs : du conflit à la rencontre
- Jouons ensemble autrement
- L’adolescence autrement

Vous trouverez toutes les informations en pièces jointes .
Les inscriptions et demandes d’informations peuvent se faire au
05 46 74 36 22

et par mail : marikremer@libertysurf.fr

Bonne journée !

Marie Kremer ,

Groupes de soutien à la parentalité

Affiche couleurA4 stage CDK

4 fly N&B stage CDK

lundi 4 juillet 2011

il est encore temps



il est encore temps pour une petite tétée. bon, l'autre jour j'ai dit que pas forcement.
mais le dernier Week-End j'ai suivi un stage de 2 jours avec Catherine Dumonteil Kremer et beaucoup de mes convictions sont parties je ne sais plus où en me laissant - d'ailleurs - seule avec moi même.

ok, je m'explique:

ces sont été deux jours très intenses, il a été question de communication et éducation non violente et pose des limites; on a parlé de notre rapport avec les enfants/époux/parents et beaucoup d'émotions sont venues à la surface, souvent, sous forme de larmes.
je croyais que le fait d'avoir lu beaucoup de livres sur l'être maman, sur le maternage, il m'eût aidé à oublier certaines blessures d'enfance et certains automatismes qui me viennent tout droits de l'éducation que j'ai reçue par mes parents (blessures et automatismes que mes parents, eux même, ont eu de leurs parents et ainsi de suite jusqu'à la l'aube des temps.)

pendant ces deux jours j'ai compris que chaque parent a ses propres histoires familières qui restent sur lui, comme une besace plus ou moins lourde, et qu'ils le font plus ou moins souffrir.

ce sont ces histoires qui nous empêchent d'aimer, de croire aux autres ou, des fois, qui nous donnent la force de se relever quand on est à terre. il faut, tôt ou tard, faire les comptes avec son propre passé et cela peu être très très dur.
accepter - sans forcement pardonner - selon moi c'est la clé pour passer à autre chose, pour s'émanciper de l'enfant qui est en nous et qui encore demande les choses qui n'a pas eu.

j'ai compris que communiquer est difficile et, parfois, écouter l'est encore plus. j'ai aussi compris qu'il est encore temps . il est encore temps pour lâcher prise et s'asseoir avec la propre fille (pour une tétée?). il est encore temps pour réparer les fautes du passé. il est encore temps pour essayer de s'améliorer, en prenant soin de s'améliorer soi mêmes sans attendre des autres qu'il s'améliorent avant nous/à notre place.

je ne dis pas que cela soit facile à faire, au contraire! cela est très difficile mais je veux (essayer de) le faire pour Mina.

et pour moi.

jeudi 23 juin 2011

on est la (aka félicitations pour moi!)



bon, comme vous voyez sur la vidéo ci dessus tourné dans l'avion, on est rentrées.

et ça c'est un billet charnier, pour se remettre dans le bain.
je ne parle pas trop de mes oignons sur ce blog ci, mais j'ai quand même envie de partager avec vous une super bonne nouvelle (je ne suis pas enceinte) même si on ne se connait pas.
hier -après des mois de souffrances, des rendez-vous, des doutes et aussi des déceptions- nous avons signé pour notre nouvelle maison! je suis émue! ok elle sera à nous seulement dans vingt ans (crédit oblige) ...mais cette appart je l'adore! c'est toute une nouvelle expérience pour moi que dans la vie j'ai déménagé 11 fois!

voici une petite vidéo:

(présente à l'événement, aussi maman2enfants^^)

et quelques photos:








et voilà, Mina et sa première sieste dans la maison!

yuppy!

---update---
argh! et j'oubliais...aujourd'hui c'est mon 32eme 22eme anniversaire! et en cadeau j'ai eu un stage "vivre en famille" avec Catherine Dumonteil Kremer, la classe quoi!
re-yupppy!


--- deuxième update---
avec les photos de ma petite fête d'anniversaire, dans la nouvelle maison. et pour répondre à un peu de questions: j'adore ce papier peint et cette tapisserie!!!! mais nous la changerons parce qu'elle est archiabimée et poussiéreuse. j'ai fait un micro-pensé sur le petite pièce avec le papier peint avec les roses jusqu'à le plafond, je me demande si Guicho accepterà de laisser une pièce sur toute la maison, peut-être...


It's my party and I SMILE if I want to







It's my party and I SMILE if I want to


It's my party and I SMILE if I want to
(cheesecake faite par Guicho, trop bonne!)

(brownies par Guicho, MIAM!)


(et au bout d'un moment une équipe de démolisseurs improvisé s'est chargée de dégager...la cheminé!)


It's my party and I SMILE if I want to

vendredi 25 mars 2011

"the terrible twos" aka on ne fuit pas à la violence éducative

de la (non)violence éducative, j'en ai déjà parlé sur ce blog et en tant que maman qu'épouse les principes du maternage proximal (et en tant que mamma-nerdTM ) je dois dire que j'ai révisé mes classiques. c'est à dire que j'ai lu pleins de livres sur le sujet, comme:La Fessée : Questions sur la violence éducative, Au coeur des émotions de l'enfant, Éduquer sans punir, Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Poser des limites à son enfant et le respecter,Pour une parentalité sans violence et sans compter les ouvrages d'Alice Miller

et j'ai même fréquenté une rencontre sur ce thème avec Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau
et aussi des ateliers Faber & Mazlish.

je croyais être calé et pourtant....

il y a 10 jours j'ai commencé à avoir la toux, je ne me suis pas soignée. puis cette toux c'est devenue une trachéite à la quelle s'est ajouté une otite et une sinusite ensuite. depuis 10jours je suis HS, pour la première fois en beaucoup des mois. en plus de ça, comme je racontais sur l'autre billet, on a quelque changement dans notre vie de famille qui nous pose devant des choix et des soucis. mais que ça à voir tout ça avec la non violence éducative? rien ou tout, justement.

Mina, qui vient tout juste d'avoir ses 2 ans, ça vous dit quelque chose?

l'autre jour, où j'allais très mal physiquement et moralement, je me suis retrouvé devant à une inconnue. elle a commencé à me taper à chaque contrariété et j'avais beau avoir suivi 8 rencontres Faber & Mazlish et ben, je n'arrivais pas à trouver la voie de communication avec elle. le désarroi et incompréhension ce sont installés jusqu'au jour d'après où, en recevant l'énième tape de la part de ma fille, je me suis agenouillé devant elle, je lui pris sa main et je l'ai tapé en lui disant "on ne tape pas!!".

si si j'ai fait ça, je vous jure. moi.
maintenant beaucoup des mamans qui me lisent vont fermer la page et plus jamais revenir mais moi je voulais vous le raconter quand même car je me suis rendue compte que personne n'est à l'abri d'un geste de colère irréfléchi. je sais que c'est -peut être- tabou de le dire, surtout si on a choisi une autre voie éducative mais je veux vous raconter mes états d'âme en ce moment précis où j'ai tapé la main de ma fille:
1) je me suis sentie bien conne de lui dire "on ne tape pas" tout en tapant
2) je ne me suis pas du tout sentie soulagée. au contraire, je me suis sentie coupable d'avoir cédé à un instinct si animal (dans le sens négatif du terme). d'avoir cédé à la perpétration de ce que moi j'avais reçu en tant que petite fille.
3) ça n'a pas du tout aidé Mina dans ce moment de crise.

j'ai passé un jour horrible, en me demandant où je m'étais trompée? qui était cette petite fille en colère que je ne reconnaissais pas?

mes problèmes personnelles m'empêchaient de réfléchir à tête froide mais des fois il suffit juste de voir les choses d'un autre point de vue, d'une autre perspective pour pouvoir changer de route. de s'éloigner un instant pour avoir la vision plus élargie du cadre général. mon déclic, notre déclic (à moi et à Mina) s'est fait vendredi. le matin j'avais vu une copine qui a 2 enfants et je lui ai raconté ce qui s'était passé et je lui ai parlé de ce qui se passait en moi et en Mina. elle m'a rassuré en me disant que la "fameuse" crise des 2 ans arrive mais elle s'en va aussi au bout d'un moment, que c'était une phase (elle m'a aussi prêté ce livre). juste ces mots m'ont servi de déclic, comme je disais, j'ai essayé de comprendre Mina, de me mettre à sa auteur, de me voir de SON point de vue. je suis revenue à l'écouter, j'ai fini le rapport de force (bon qui a duré une journée) et tout est rentré dans l'ordre. je retrouve la communication et la liberté d'expression et on continue notre vie épanouie en famille. je ne dis pas qu'il Mina il ne fait pas de plus "caprices", (entre guillemets car j'aime pas ce terme), mais je dis que réagir à ses moments de colère avec une autre colère (la mienne) ça n'aide pas. ce qui porte quelque part il est le chercher de comprendre les raisons de son malaise.


je suis sure que il y aura encore des moment difficiles mais cette expérience m'a vraiment appris que on peut toujours changer de route, que ce n'est jamais trop tard pour rattraper nos erreurs.

en plus je me suis acheté ça:

J'ai tout essayé ! de Isabelle Filliozat

je l'ai commencé à lire et je dois dire qu'il est très intéressant. entre autres j'y retrouve les "habilités" de la formation Faber & Mazlish, comme par exemple:
-accueillir et nommer les sentiments de l'enfant. soit: quand vous lui éteignez la télé ou quand vu partez du square (après l'avoir averti, de toute façon!) pourquoi il faut sortir/rentrer à la maison et qu'il commence à se rouler par terre en hurlant (est-ce que j'exagère?), au lieu d'entrer en contraste en lui disant: "ça suffit de pleurer ne fais pas le bébé! nous devons y aller!!" essayez de lui renvoyer à ce qui est en train de vivre avec vos mots parce que ça l'aidera à comprendre ce qu'il éprouve! style: "tu aimerais regarder encore le télé, il est normal d'être frustré. mais maintenant nous sortons."
le fait d'exprimer avec les mots ce qu'ils sont en train de vivre les aide souvent à sortir d'un crise. pas toujours évidemment. parfois il suffit simplement d'écouter avec attention en silence, en acquiesçant d'un signe de la tête, pour les laisser exprimer librement.
il y a beaucoup de manières différentes de résoudre une crise, il y aurait un billet à faire seulement sur Faber & Mazlish et, je vous le promets, je le ferais un jour pas si lointain.


pour l'instant je voudrais conclure avec un passage du livre J'ai tout essayé ! d'Isabelle Filliozat que, à mon avis, exprime très bien le malentendu entre nous (les parents) et nos petits:

Quand les feuilles de votre ficus jaunissent et tombent, vous n'imaginez pas que la plante le fait exprès pour vous faire marcher ou cherche à vous faire passer pour une mauvaise jardinière. Vous interprétez "l'attitude" de la plante comme un message: trop ou pas assez d'eau, de lumière, d'engrais... Carence ou excès, vous cherchez à comprendre ce qui se passe. Un enfant c'est (nettement) plus complexe qu'une plante verte, mais pas plus compliqué. Ses apparents caprices manifestent ses besoins. Carence ou excès. Et si son attitude n'était pas une provocation mais une conséquence, une réponse, une réaction? Il arrive aussi que nous interprétions comme un problème ce qui n'est que naturel. Inutile de paniquer à chaque automne parce que les arbres du jardin perdent les feuilles... ou que votre petit de quatre ans déteste perdre.

lundi 7 février 2011

La Fête des grand-mères (proximales)

les jour des fêtes de Noël ne sont pas si loin que ça que la fête des grand-mères pointe son nez. mais moi je viens d'acheter les cadeau idéal pour ma belle-mère, enfin pour la grand-mère de ma fille.



c'est le nouveau livre de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau qui s'intitule Le (nouvel) art d'être grand parent.

dans ce livre Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau, va soulever des questions encore inexplorés. elle s'approche à cette thématique si complexe et délicate avec une grande connaissance du sujet (et ben!) car devenue elle même grand-mère elle s'est retrouvé à se poser ces questions sans trouver, pour autant, que ce soient explorés dans des livres: comment être grand-parents? on peut être grand-parents proximales? qu'est ce que sont les malentendus plus fréquents? comment soutenir les nouveau parents? et en tant que nouveau parents, comment trouver sa place au près de ses (beaux)parents?

je vous le conseille vivement, et en plus c'est un livre qui ouvre le dialogue et ça met des mots (documentées) sur beaucoup des questions que des grand-parents ou nouveaux-parents peuvent de poser.
en plus le tout est intégré par des témoignages que -je ne sais pas vous mais moi- j'adore lire car ce sont toujours enrichissant et rendent l'ouvrage plus humain.

en plus, pour la petite histoire, j'ai été très surprise par ma belle-mère les derniers jours. l'année dernière moi et Guicho on était allée à une conférence de Catherine Dumonteil Kremer sur la pose de limites (et que vous y croyez ou pas, le billet à propos de cette soirée est ENCORE dans me brouillons! je craint...). on avait été agréablement surpris par cette conférence...enfin, pas vraiment. c'est à dire que moi je savais que ça serait géniale mais la surprise ce fut pour Guicho qui, une fois sorti de la salle, se la joua aussi "père proximal super branché" en me disant "et ben, il faut croire que il y a des parents vraiment largués" (bon, on le sait, on est tous plus ou moins largué(e)s à un moment ou au un autre, même monsieur "je suis le super papa proximal").
quelque jours après cette conférence on avait parlé avec ma belle-mère et Guicho lui avait raconté un peu le livre Poser des limites à son enfant et le respecter (que était le thème de la conférence). après les mois ont passés et voilà que on avait un peu oublié.
jusqu'à l'autre jour où l'on découvre que pas seulement la mère de Guicho avait lu le livre, mais elle l'avait aussi apprécié et offert à son autre fils.
ça fait plaisir, n'est pas?

enfin bref, c'est pour ça que j'ai trouvé l'idée de ce livre de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau sur les grand-parents très adapté, car qui mieux d'une grand-mère *mais avant tout mère* proximale pourrait parler à cette nouvelle génération de grand-parents que des fois se trouvent un peu largués (ou pas, d'ailleurs) par ces "nouvelles pratiques" de parentalité? (bon, j'écris "nouvelles pratiques" entre guillemets car tout le monde ici le sait que l'allaitement, le cododo, le portage ce sont les "pratiques" les plus anciennes et les plus instinctives pour s'occuper d'un bébé)

maintenant il ne me reste qu'à demander: à quand une traduction en italien?

lundi 13 décembre 2010

Comment faire sans fessée ?


(image de Frédérique Bertrand)

cela était le thème de l'émission Les Maternelles de ce matin avec comme invité Catherine Dumonteil Kremer. c'était très très intéressant et je vous mets ici le lien pour revoir l'émission.

et voici les livres conseillées sur ce thème par Nathalie Lebreton:

pour les parents:
La Fessée : Questions sur la violence éducative de Olivier Maurel
L'autorité sans fessées de Edwige Antier
Du temps pour soi, du bonheur pour les autres de Pascale de Lomas


pour les enfants:

Le conte du prince en deux ou l'histoire d'une mémorable fessée écrit par les mythique Olivier Douzou et illustré par une de mes illustratrices favories Frédérique Bertrand.
Grosse colère de Mireille d’Allancé (celui la on peu même le feuilleter en ligne)

bonne vision et bonne lecture.
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